Vidéo sur Internet : recette

Ou… ce qu’il faut s’assurer de faire pour ne pas rater sa vidéo!

Si 2012 est l’année de la vidéo sur les médias sociaux, selon Chris Brogan, il reste que la qualité est obligatoire pour bien se démarquer. Mon billet précédent notait toutes les raisons de faire de la vidéo, mais loin de moi l’idée de prétendre que ce que nous faisons, chez ShaGG Communications, est la recette vidéo parfaite.Plusieurs entreprises qui ont compris qu’elles devaient devenir un médium de communication pour leur public comprennent maintenant qu’elles devraient aussi être une « station de télé » et tentent de se débrouiller toutes seules. Seulement, la crédibilité d’une entreprise repose sur son image corporative… qui inclut sa vidéo promo! Vous ne faites pas faire votre logo par votre neveu de 11 ans… pourquoi lui confier votre vidéo?

Voici quelques points pour assurer la qualité de votre vidéo (notre expérience journalistique et le grand nombre de vidéos réalisés par notre équipe aura tout de même servi à ajouter à la formation acquise!)

  1. Le son est essentiel : si vous mettez de la musique, pensez aux goûts de votre public, pas aux vôtres. Si vous parlez à la caméra ou insérez des extraits d’entrevue, assurez vous d’avoir un micro de bonne qualité. Idéalement, gérez le son de manière indépendante pour avoir plus de latitude au montage.
  2. Tout le monde n’est pas Spielberg, mais on n’aime pas non plus avoir mal au cœur en regardant l’écran. Procurez-vous un bon trépied, évitez de marcher et cadrez comme si vous vouliez intégrer votre public dans votre conversation. La caméra à l’épaule, c’est pour Musique Plus…
  3. Assurez-vous d’avoir un éclairage approprié… le contre-jour (par exemple avec une fenêtre ou une lumière trop forte derrière le sujet) ne met rien ni personne en valeur!
  4. Une phrase, une idée. Soyez bref et concis! Personne n’écoutera une vidéo corporative de 15 minutes… prévoyez des capsules si vous avez beaucoup à dire.
  5. Allez-y. Suivez la tendance, sachez vous entourer de spécialistes mais sachez qu’à l’heure des médias sociaux et de la vidéo en ligne, une super-production digne des Oscars, qui aura coûté une fortune et pris des mois à réaliser n’aura pas la crédibilité d’un court clip, efficace, percutant… et viralisé par une diffusion appropriée dans votre réseau.

1-2-3 Caméra, action!

La tendance 2012 : la vidéo en ligne!

Ça n’est pas moi qui le dit, bien que ça fait longtemps que j’en parle : en 2012, la meilleure façon de se démarquer est de présenter de la vidéo sur son site Internet et sur les médias sociaux. Chris Brogan, stratège web reconnu l’affirme… du contenu vidéo bien préparé vous fera ressortir de la masse et démontrera votre crédibilité.

Pourquoi? Tout le monde a désormais un profil LinkedIn, un profil Facebook pro et/ou perso… même mon père! Tout le monde y contribue avec plus ou moins de sagesse mais en gardant en tête que ce qu’on y affirme est l’équivalent de le dire au micro dans le Centre Bell. Les mises à jour de statut se multiplient à un tel rythme qu’on en est rendus à manquer des messages si on ne déroule pas assez loin.

Parallèlement, les tablettes et téléphones intelligents sont généralisés, particulièrement depuis le récent Temps des Fêtes comme le mentionne une étude de Pew Internet. Fait intéressant, la progression a été plus marquée chez les universitaires et les ménages ayant des revenus supérieurs à 75 000 $.

C’est donc dire que si pour vous faire remarquer des leaders, il faut leur parler… en images!

Mon analyse personnelle me permet d’ajouter : une vidéo de mauvaise qualité n’aura jamais, jamais de crédibilité. Si d’un point de vue strictement médiatique on voit des citoyens devenir reporters et renverser des gouvernements… on ne verra pas des PDG devenir vidéastes et faire doubler leurs ventes. Sans aller dans la haute voltige technologique à outrance, il faut non seulement un minimum de qualité technique et un minimum de structure de votre message.

À lire au cours des prochains jours : le standard technique minimal et comment organiser ce que vous voulez dire.

 

Une bonne résolution pour 2012 : la planification de vos communications

J’ai eu le plaisir, cette semaine, qu’un client me souligne, un peu timide, qu’il est fier d’avoir suivi le plan de communication que j’avais préparé pour son entreprise à l’automne 2010. Un an plus tard, il en voit les résultats et il en est très satisfait!

Non seulement ce client est un client parfait (il écoute les conseils des spécialistes qu’il embauche!) mais il sait aussi reconnaître sa part de travail dans le succès du projet. C’est que, comme conseillers, nous faisons équipe avec nos partenaires d’affaires!

La raison pour laquelle son plan de communication a « marché », c’est d’abord et avant tout parce qu’il en avait commandé un. En cette fin d’année qui approche, demandons-nous si nous avons agi ou réagi aux mouvements de notre industrie, si nous avons su être prêts pour prendre la part de marché qui nous revient. Si on révise son plan d’affaires – au moins à tous les deux-trois ans – comment peut-on espérer se faire connaître de sa clientèle si on ne planifie pas aussi ses interventions de communication?

Alors que les médias se démocratisent un peu plus chaque jour, grâce aux médias sociaux mais aussi parce que les médias traditionnels accordent une place plus importante à leurs différents publics (on est tous un peu chargés du « quatrième pouvoir »), il est de plus en plus difficile de savoir où, quand et comment exprimer nos messages corporatifs, qu’ils soient axés sur la vente ou sur notre image de marque.

Un plan de communication, c’est simple, après tout. On se questionne : à qui veut-on s’adresser, pour leur dire quoi, en utilisant quel moyen de communication. Pour bien répondre à ces questions, il faut aborder les aspects socio-économiques du public ciblé, cerner la stratégie et les messages, déterminer un échéancier, un budget et une stratégie globale. Il faut connaître aussi le fonctionnement des médias à utiliser, savoir comment maximiser leur impact et, s’il y a lieu, être en mesure de contrôler l’information qui y sera diffusée – certes plus difficile sur les médias sociaux, mais avec un bon coaching, on peut en saisir toutes les subtilités!

Pour 2012, prenez la résolution d’être pro-actif au lieu de réactif, face aux mouvements de votre industrie et planifiez vos communications comme vous planifiez votre budget ou votre plan de développement annuel. Cela facilitera votre travail (pas de moments de panique)… et le nôtre!

 

C’est simple, c’est beau

Un article publié dans le magazine « Before & After » a récemment attiré notre attention, car on y discute de logos – qualité vs simplicité. La fameuse pomme d’Apple ou le crochet de Nike viennent immédiatement à l’esprit. Un autre, tout aussi créatif et efficace, est celui-ci :

Voilà un logo « simple à faire », me direz-vous. Certes. Dans Illustrator, ça prend 10 minutes à créer. Mais est-ce que la création se limite à la production? Comment tenir compte du fait d’avoir pensé à faire le lien entre la couverture du magazine National Geographic (dont c’est bel et bien le logo) et la fenêtre ouverte sur le monde, l’encadrement des photos, etc.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’agence Chermayeff & Geismer a mis en 2002 plusieurs heures de réflexion, d’essai-erreur, de discussion et d’échange avec son client et avec des focus group, bref, s’est assuré que ce logo allait représenter non seulement le magazine mais aussi la société historique National Geographic à la hauteur de ce que la marque représente : simplifier la vie et la terre pour ses membres et ses lecteurs. La valeur du logo (et le coût de création) ne repose donc plus dans le temps d’exécution mais dans la capacité d’aller plus loin que le premier degré et de stimuler l’appartenance à la marque. De faire rêver.

Et vous, que voyez-vous dans le carré jaune?

 

 

 

Dire beaucoup en peu de mots…

Une communication efficace va directement au but, grâce à une structure rédactionnelle qui permet d’aligner les idées selon une construction logique. On commence par un lead percutant qui résume l’essence du message en une phrase. Puis, on ajoute des informations qui viennent appuyer l’idée principale. Jusque là, ça va.

Comment faire, par contre, pour un document imprimé dont le contenu changera régulièrement? C’est là qu’un Code QR devient utile. Ces codes-barresCode QR menant au site de ShaGG Communications bidimensionnels peuvent stocker une adresse de courriel ou de site Internet, du texte, même une carte d’affaires électronique bref, toute information pertinente à fournir à des clients potentiels. À l’aide d’applications pour les téléphones intelligents, souvent gratuites, il suffit de photographier ou scanner le code pour que le navigateur du téléphone ouvre, par exemple, la page web vers laquelle destinait le code QR.

Récemment, nous avons utilisé un code QR pour un client dont l’information promotionnelle sera dévoilée au fil des prochains mois, mais qui voulait déjà un support imprimé pour sa publicité. Il fallait trouver une solution pour garantir une durée d’utilisation raisonnable à l’outil de communication créé, tout en permettant de mettre à jour l’information au fur et à mesure. Une carte postale présentant une photo explicative, un texte convaincant et… un code QR, voilà ce qu’il fallait au Spa Boréalis, qui ouvrira ses portes en octobre prochain au Carrefour Champêtre de Bromont!

Chaque jour, nous nous tenons informés sur les nouveautés et les avancées technologiques qui seraient bénéfiques à nos clients. Selon une étude de Cossette Communications de février dernier, 11 % des propriétaires de téléphones intelligents avaient scanné un code QR, en février 2011. Trois mois plus tard, il y a fort à parier que de nombreux autres usagers ont découvert ces petits graphiques qui, définitivement, donnent tout son sens à l’expression « une image vaut mille mots »!

Le design : un art à la portée de tous?

Après plusieurs années dans un domaine, un professionnel parvient à se bâtir une base d’informations personnelles sur les différents types de projets, les différents types de clients, les différentes situations à gérer, etc. Grâce à ces données, il est alors plus facile de prendre les bonnes décisions face aux différents mandats.

Néanmoins, peu importe l’expérience ou le niveau de compétence d’un designer graphique, il restera toujours un fait, pourtant simple et évident à nos yeux, qu’il faudra constamment débattre et expliquer : le design n’est pas à la portée de tous.

Avec le développement de l’informatique et les avancés technologiques des 15 dernières années, nous avons assisté à une démocratisation de l’art du design. Que ce soit en photo, en vidéo ou en création graphique, Monsieur-Madame-tout-le-monde est désormais capable d’utiliser du matériel ou des logiciels qui, autrefois, étaient réservés à un groupe select d’initiés, que ce soit par la complexité de leur utilisation, les connaissances nécessaires ou simplement par le coût élevé du matériel. Était-ce mieux ou non? Certains bons designers, aujourd’hui, ont peut-être pu émerger grâce à cette démocratisation… mais tous les designers d’aujourd’hui sont-ils bons?

Nous ne sommes pas devenus designers que pour être artistes. Pour nous, un artiste doit, à travers ses créations, susciter une émotion chez son public. Être un designer nous force à aller un pas plus loin, n’essayant pas uniquement de susciter une émotion mais plutôt de provoquer une réaction, de transmettre un message. Il s’agit d’un processus dont la démarche est orientée de façon précise et efficace, et c’est ce qui rend le tout intéressant, mais également beaucoup plus complexe. Le design ne repose pas que sur un choix d’image ou de police, mais plutôt dans la compréhension du message que l’union de ces images et de ces polices, une fois réunis, sauront véhiculer.

Tout comme tenir une clé anglaise ne fait pas de quelqu’un un mécanicien, posséder une caméra vidéo ne fait pas d’une autre un réalisateur et connaître les bases d’un logiciel graphique ne le transforme pas miraculeusement en designer. La formation (de base et continue) et l’expérience sont les seuls vrais outils qui permettent la véritable création graphique.

J’aime les grilles… et pas juste sur mon barbecue!

Extrait du Canadian Cities Online Marketing Index 2010

Extrait du Canadian Cities Online Marketing Index 2010

Récemment, on nous a demandé de présenter des visuels pour une brochure. Comme il s’agit d’un outil d’information, il y avait beaucoup de texte. La solution est toute simple : utiliser une grille.

Selon Wikipedia, les grilles sont utilisées depuis le Moyen-Âge. Nous, ça n’est pas non plus d’hier qu’on utilise des grilles, mais nous avons commencé à l’expliquer à nos clients, pour leur permettre une meilleure compréhension de leur utilisation et du résultat que nous en tirons. Par exemple, le Canadian Cities Online Marketing Index 2010, réalisé à l’automne 2010 pour la firme Intelegia, a été entièrement mis en page grâce à des grilles. La mise en page est ainsi beaucoup plus dynamique, la lecture plus fluide et le tout, plus intéressant que via Word! (je suis allergique à la suite Office…)

Je m’attaque d’ailleurs de ce pas à la mise en page d’un plan de communication écrit par ma collègue qui, lui aussi, est assez long. Si les grilles ne sont pas une fin en soi, elles sont tout de même basées sur la façon dont l’œil traite la lecture. Enfin, c’est pour cette raison que nous insistons tant pour avoir le texte final, avant de faire la mise en page, ainsi que tout le matériel : on sait exactement ce que l’on doit organiser dans la page!

La vidéo n’est pas du Word

Notre équipe vient de compléter deux projets de vidéo pour lesquels nos clients ont bien collaboré, mais il était plutôt complexe d’expliquer que le moindre changement a un effet domino.

Une image vaut vraiment mille mots…

Utiliser une stratégie gagnante

Pour plusieurs entreprises, peu importe le budget alloué aux communications, il importe plus que tout d’aller au maximum de chaque sous investi – tous les gestionnaires seront d’accord avec cette affirmation facile!

Comment faire, cependant, pour “en avoir pour votre argent”?

C’est simple. En organisant votre pensée.

  1. Si vous en avez les moyens, investissez dans un plan de communication. Aussi essentiel qu’un plan d’affaires au développement d’une entreprise, il permettra d’organiser et de gérer les actions de communications effectuées et à entreprendre, en les situant dans le contexte de l’environnement de l’entreprise et de son marché-cible.
  2. Sachez exprimer ce que vous avez en tête. Il n’y a rien de plus frustrant pour vous – comme pour nous – que de suer sang et eau sur un design que nous croyons correspondre à vos objectifs, pour que vous nous annonciez avec désolation que ça n’est vraiment pas ce que vous vouliez. Il est mieux de prendre une heure de budget pour s’en parler clairement que de payer des frais pour des essais/erreurs ou, pire encore, pour des changements beaucoup plus loin dans le processus, parce que “finalement, ça ne marche pas votre idée…”
  3. Imaginez le résultat. Nous vous faisons parfois parvenir des designs avec un carré à la place d’une photo. Un projet de communication est évolutif. Si la photo n’a pas encore été trouvée, mais qu’on sait qu’elle va là et qu’on s’entend là-dessus, c’est déjà une bonne étape, non?
  4. Donnez nous vos textes, logos, images essentielles au début du processus créatif. Le design est une question d’équilibre visuel, et ajouter un paragraphe de texte, ça peut déranger cet équilibre.
  5. Consultez dès le départ (ou le plus tôt possible dans le processus), tous les décideurs au projet. Cela évite de devoir recommencer au moment d’aller sous presse ou en ligne.

En suivant ces quelques conseils, vous vous assurez du dévouement total des designers, qui pourront créer en sachant que vous leur faites confiance, et qu’ils peuvent mettre “leurs tripes” dans votre projet. La création est un processus émotif autant de votre part que de la nôtre, et partout où il y a de la bonne communication, il y a de belles émotions!

Le CRAP

Le monde des communications est un monde bien complexe et les gens font généralement confiance aux professionnels qu’ils emploient dans ce domaine.

Que ce soit dans un dépliant, une affiche, ou encore un site web, un design efficace doit respecter les quatre grandes qualités de conception graphique que sont le contraste, la répétition, l’alignement et la proximité, généralement réunis sous l’acronyme C.R.A.P. Une composition graphique pourrait remporter un prix dans un concours artistique, la valeur communicationnelle de celle-ci pourrait être nulle si elle ne respecte pas ces quatre principes.

Le contraste

Les éléments de natures différentes et qui ne sont pas liés entre eux doivent se distinguer facilement et rapidement. Facilitant principalement la lecture, un bon contraste donnera à un site Internet une apparence claire et organisée alors qu’une mauvaise utilisation du contraste rendra les messages incohérents pour le lecteur. De plus, le contraste doit être assumé pour être efficace, la nature même de celui-ci ne résidant pas dans la simplicité.

La répétition

Les éléments semblables doivent être constants dans leur utilisation. Encore une fois, au niveau du web, les exemples sont frappants : il y a la même en-tête sur chaque page d’un site web, les menus sont toujours à la même place, les titres utilisent la même police de caractère et la même taille, etc. Alors que les éléments de natures différentes doivent contraster pour être clairement identifiables, les éléments de même nature doivent être semblables pour être tout aussi clair. Un bon usage de la répétition permet au lecteur, peu importe le médium, de repérer rapidement l’information qu’il recherche et accentue l’équilibre visuel général.

L’alignement

Chaque chose à sa place! L’alignement est sans doute la règle de conception la plus simple à comprendre et à appliquer mais une des plus difficiles à maîtriser et à utiliser efficacement. En effet, nous ne le remarquons pas nécessairement lorsque les éléments sont alignés d’une certaine façon puisque cette réflexion est plutôt inconsciente, cependant, vous remarquerez immédiatement lorsqu’un élément graphique n’est pas à sa place. En conséquence, vous attirez le regard et l’attention directement sur celui-ci avant les autres. Si cela n’était pas votre but, vérifiez votre alignement! Rien ne doit sembler isolé ou hors place si ce n’est pas l’effet souhaité. Par contre, vous pouvez sans crainte utiliser un alignement surprenant expressément pour attirer l’attention sur un point. Cela équivaut à dire “avez-vous bien noté”? Attention cependant à ne pas abuser de cet effet, ce serait comme avoir un tic verbal “je veux dire”…

L’alignement centré ?

Je me permets ici de faire une petite parenthèse sur l’alignement centré. Il y a une fausse croyance populaire qui soutient qu’un corps de texte centré est plus artistique et, par conséquent, l’on a tendance à surexploiter son utilisation. Si vous avez utilisé cet alignement dans un de vos documents, demandez-vous s’il y a une raison derrière cet acte ou si votre doigt à machinalement appuyé sur le bouton. Bien qu’il y ait certains endroits ou un alignement centré soit nécessaire, l’utiliser dans un corps de texte, en plus de créer une perte d’espace, complique grandement la lecture. L’oeil doit faire volontairement l’effort de retourner au début de la ligne (différent de la ligne précédente et de la ligne suivante) au lieu de suivre le flot inconscient de la lecture.

La proximité

Les éléments reliés doivent être regroupés. Au premier coup d’œil, cela permet rapidement au lecteur d’identifier quels éléments d’une composition graphique sont liés entre eux. Dans un dépliant, l’espace entre un titre et un sous-titre doit être légèrement plus petit que l’espace entre le sous-titre et le texte qui, à son tour, doit être évidemment plus petit que l’espace entre deux articles. Une photo entre deux articles doit être plus proche de l’article auquel elle est reliée. Il y a une panoplie d’exemples mais en regardant autour de vous, vous n’aurez guère de difficulté à en trouver.

Le C.R.A.P.

L’utilisation des principes du C.R.A.P. (Contraste, Répétition, Alignement et Proximité) est une méthode efficace pour vérifier tout travail de design. Les designers graphiques utilisent constamment ces principes afin d’améliorer leurs créations et, conséquemment, d’accentuer l’efficacité des messages diffusés. Aucun élément d’une composition n’est laissé au hasard et toutes ses caractéristiques ont une raison d’être, que ce soit la couleur, la grandeur, l’angle utilisé, l’effet qui est appliqué et l’emplacement en rapport aux autres éléments. Si vous avez l’habitude d’assurer vous-même le design de vos compositions, n’hésitez pas à demander notre avis sur celles-ci et nous serons sans doute en mesure de vous aider à améliorer le tout. Questionnez les raisons qui ont motivé les designers ayant travaillé sur vos documents avant de vouloir en bousculer l’équilibre visuel et ils se feront un plaisir d’y répondre et de vous expliquer pourquoi votre logo n’est pas plus gros!

Le design graphique, comme votre texte, est un support à votre message. S’il ne supporte pas bien le message ou si le design ne supporte pas votre objectif de communication, votre message ne passera tout simplement pas!